Splash Splash Love

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Cher Sam,

Un drama de 2 épisodes. 2 fois 60 minutes. Soit l’équivalent d’un long métrage. Si peu de temps pour si tant d’amour. Le seul défaut de ce mini drama à mes yeux ? Le format trop court…

Dan Bi est une lycéenne somme toute banale, elle n’est pas forcément jolie, et ne brille pas par une intelligence hors norme. Son niveau scolaire tire plutôt vers le bas ce qui aura tendance à la rendre nerveuse la veille de son examen de fin d’année.

Voilà notre petite étudiante en chemin, avec tout l’encouragement d’une mère qui le sait, vers un bien difficile moment.

Dan Bi, et je la comprend bien, rechigne et fuit. Fuir des chiffres honnis. Fuir des nombres dictateurs. On la retrouve, sous une pluie salvatrice, priant, psalmodiant à Qui ou Quoi veut bien l’entendre une solution, une cachette, un n’importe quoi qui pourrait bien la sauver. Certains, de ce que j’ai pu en lire, parlent de pouvoir. Mais point de ceci à mon humble avis. Je dirais que cette flaque d’eau représente bien un trou, cet endroit qui nous permet à toutes et tous de nous cacher illico presto lorsque tout va mal.  (suite…)

Journal d’une morte

Aujourd’hui, premier jour du printemps, assise face à la clarté chaude de ce soleil, j’hume cet amas de douleur qui est mienne. Les doléances des enfants au loin, dans ce jardin fleuri de sable et de toboggan m’effleurent, je ne les vois pas, mais je peux imaginer la vie qui les fait courir les un après les autres dans un rituel anodin de toucher et d’interdit.

Cela fait 1 an que je ne suis plus et revivre n’est pas encore de mes desseins. J’aime cette lumière phallique que me renvoie la fenêtre de mon voisin, lumière des vivants et qui me fait sentir que je n’en suis que plus démunie de tout sang et de tout battement. Pourquoi écrire maintenant ? Quel besoin ai-je de me lever et de nourrir ma douleur emphatique sur ce papier où mes larmes se sont mêlées au grain souffreteux de ma plume. Mon sommeil s’est jeté au pieds de cette table ronde, me laissant fatiguée et ruisselante de haine pour ce rire, un rire courant d’air dans le couloir menant à mon tombeau, rire anonyme offensant mes lèvres bleues mais qui n’en est pas moins la réplique de lui, de ce qui le faisait. Voilà ce qui m’a réveillée, ce rire, cette envie soudaine de le revivre à travers mes écrits, demain je retournerais à mon lit, quand tout sera fini, quand le courage aura finit de me nourrir, mais aujourd’hui, tant que le flux de haine et de rancune se traîne à me salir d’encre et d’eau, je soufflerais ci-gît son passé et ce qui aurait du être notre futur.

 

Sam ♀

En passant

Born to sing

Affiche born to sing

Born to sing

Cher Sam,

Les actualités de ces derniers mois sont assez déprimantes, ne trouves-tu point? Entre ces histoires de migrants/réfugiés qui pullulent et divisent le web, une économie branlante et des ministres à la sauvette qui tentent de jouer aux grands, avouons qu’il y a de quoi se terrer au fin fond de notre belle campagne, un thé vert chaud au creux de notre paume, la larme à l’œil.

Que nenni ! La larme n’est pas pour les migrants (malgré la tristesse de cette actualité), ni pour notre gouvernement à vau-l’eau et surtout pas pour notre dernier ministre du Travail !

Non, aujourd’hui, le thé vert chaud aura été servi devant un simple film. Méconnu du grand public cela va de soi. Sinon mon billet n’aurait pas besoin d’être… (suite…)

Miss Korea

Miss Korea

Miss Korea

Cher Sam,

Je ne savais par quel coup de cœur commencer…

Il y’a de ceux qui transcendent, ceux qui te grandissent, ceux qui t’émoustillent, ceux qui te gardent éveillés la nuit, et ceux…qui commencent mal.

Miss Korea fait partie de la dernière catégorie. Un drama dont le synopsis ne me faisait guère sautiller. L’affiche est plutôt jolie et un article qui en faisait l’éloge m’ont pourtant incité à le regarder.

1 fois. 2 fois. 3 fois.

(suite…)

En passant

Le coeur a ses raisons

Le cœur à ses raisons que la raison ne connaît point*….

Très cher ami,

C’est par cette maxime que je commencerais.

Tout y est dit.

Bien qu’éloignée de son sens premier, je ne traiterais pas ici de religion, mais bien de ce qui anime mes veines et soulage mon âme. Point donc de raisonnable.

« Voir c’est croire. Mais sentir c’est être sûr »**.

Tu y trouveras donc entre tes doigts les émotions du moments, les toujours, et jamais de jamais. Puisse, cher âme jumelle, me comprendre comme tu sais si bien le faire.

A te lire,

Sam ♀

* Pascal Blaise
** Marquis de Sade